Et Paris dans tout ça ?

Après ma pause à l’abri de la canicule en Bretagne, ce fut un début d’été à Paris, puis 2 semaines de tourisme et de repos à Bali. Voyage peu préparé, mais je voulais partir loin (donc pas en Europe), à un endroit où il fait beau mais pas trop chaud (donc pas en Afrique), mais quand même un peu (donc pas en Amérique Latine), et Bali est la seule destination d’Asie où il ne pleut pas en août.

Pour économiser sur l’achat du billet à la dernière minute, l’agence m’a trouvé un vol par Taïwan. Pas tout à fait sur la route, mais pourquoi pas.  Ce qui n’était pas au programme, c’est le typhon  Soudelor. Bilan : détournés par Manille, encore moins sur la route. Quatre heures d’attente, d’abord dans l’avion, puis dans l’aéroport, deux nouvelles heures de vol, et nous voici à Taipei. Le tableau des départs est peu encourageant. Des retards de 3h, 8h, 15h, une nuit… Et aucun vol pour Denpasar affiché.

L’aéroport est immense, avec plein de zones d’attente différentes, ça c’est intelligent. Des boutiques à foison, une expo de peinture, des orchidées, une zone de jeux pour les enfants aux couleurs d’Hello Kitty… même une bibliothèque où j’ai pu laisser un livre et en reprendre un autre. Un peu le même esprit que Singapour.

Mais c’est malgré tout très long d’attendre 10h dans un aéroport plein de gens fatigués. Faute cette fois, en plus du chaos provoqué par le typhon, au volcan Raung qui a à nouveau provoqué la fermeture de  l’aéroport de Bali. Après l’Eyjafjöll qui m’avait empêché d’aller au Maroc en 2010, un nouveau voyage perturbé par un volcan. Je m’étais pourtant dit que statistiquement ça ne devrait pas se reproduire une deuxième fois…

Finalement, je suis arrivée à l’hôtel à 6h30 le dimanche matin, au lieu de 15h30 le samedi, après plus de 40 heures de voyage et très peu de sommeil. Adieu mer, piscine, repos, direct chaussures de rando et visite de Bali ! Je ne me souviens plus de ce que j’ai fait le matin, je me suis cassé deux fois la figure lors de la balade dans les rizières l’après-midi. Le soir je ne tenais littéralement plus debout, j’avais les deux genoux bleus et enflés comme des pamplemousses, je tremblais sur mes jambes sous la douche. Je me suis couchée à 19h pour dormir d’une traite jusqu’à la sonnerie du réveil. Beau début de séjour !

Ensuite, ça a été heureusement très, très bien. Beau. Dépaysant. Reposant. De vraies vacances.

 (Dernière photo empruntée à  Hélène de Montpellier)

 

Et Paris dans tout ça ? La réponse au prochain épisode !

 

4 commentaires pour Et Paris dans tout ça ?

  • Pour le retour à Paris, aucun typhon, aucun volcan en éruption, mais une araignée, phobie du pilote…

    • Même pas ! Un voyage sans histoire, sans anecdote, à part pour le petit-déj où, après 15 jours de riz et une vraie envie de retrouver une alimentation plus variée, j’ai répondu à côté à l’hôtesse et me suis retrouvée avec le petit-déjà chinois : du riz. Pas drôle. Arrivée à Paris je suis allée acheter du pain et du fromage !

  • volsul

    En fait, le plus dur dans un voyage c’est de se rendre d’un point à un autre lol !

Répondre à Hélène Annuler la réponse

  

  

  

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.