Dans la famille des légumes oubliés, je voudrais… le rutabaga

Encore un souvenir d’enfance. Un légume de mauvais réputation pour mes grands-parents car aliment de base trop mangé pendant la dernière guerre mondiale, dont j’avais donc une image négative. D’où un plaisir très limité de le trouver dans mon panier de la quinzaine.

Le rutabaga est un légume racine, originaire d’Europe du Nord et résultant de l’hybridation d’un navet et d’un chou frisé (ça fait envie…). Il ressemble beaucoup au navet, plutôt  jaune-vert,  mais peut être presque aussi gros qu’un chou.

J’ai décidé de suivre la recette donnée par Les Paniers du Val de Loire, un gratin aux rutabagas et pommes de terre, puisqu’en général ce type de préparation fait tout passer. Comme tout gratin ou presque, il faut s’y prendre à l’avance car il faut d’abord cuire les légumes séparément, puis les passer ensuite au four. Prévoir entre 1h30 et 1h45 au total, avec les temps d’épluchage et de cuisson (en pratique, je fais en général en deux fois).

                 

  • éplucher 600 g de rutabagas et les couper en tranches fines, les faire cuire 50 mn à l’eau
  • éplucher 500 g de pommes de terre et les couper en rondelles, les faire cuire à la vapeur
  • disposer dans un plat à gratin en alternant les couches de légumes
  • mélanger dans un bol 20 cl de crème liquide (j’ai mis de la crème d’avoine), 100 g de cheddar râpé (je ne pense pas qu’on en trouve en bio, hélas), 50 g de parmesan râpé et verser le tout sur les légumes. Saler, poivrer
  • mettre au four préchauffé à 210°C pendant 30 minutes

Résultat : un bon plat d’hiver, patates et chou, mais avec un goût très doux. Rien d’extraordinaire ou de sophistiqué, mais tout à fait de saison, bien revigorant et vraiment pas désagréable.

J’avais quand même gardé un peu de rutabagas pour les goûter nature, avec juste une lichette de beurre : délicieux ! Toujours ce léger goût de chou, la consistance de la pomme de terre, une couleur orangée une fois cuit. Bref, je regrette presque de ne pas tout avoir gardé pour manger comme ça ou en purée.

Ca se consomme apparemment aussi avec un filet de sirop d’érable ou encore en frites. Le bouillon peut se consommer juste salé et poivré, mais j’ai malheureusement lu ça trop tard. A noter pour une prochaine fois.

 

PS : Ceci était (déjà !) le 6ème article de cuisine. Quant au bilan du challenge « Un entré pour (au moins) un sorti », à fin février j’en suis à -9 (total cumulé), je ne suis pas encore désencombrée…

2 commentaires pour Dans la famille des légumes oubliés, je voudrais… le rutabaga

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